Nos télécoms, nos emplois.

Nos télécoms, nos emplois.

Nos télécoms,
nos emplois.

Nos télécoms,
nos emplois.

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nos emplois.

EMPLOIS DÉLOCALISÉS, SÉCURITÉ FRAGILISÉE.

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EMPLOIS DÉLOCALISÉS,
SÉCURITÉ FRAGILISÉE.

EMPLOIS DÉLOCALISÉS,
SÉCURITÉ FRAGILISÉE.

EMPLOIS DÉLOCALISÉS,
SÉCURITÉ FRAGILISÉE.

Télécoms canadiennes :
Vecteur de relance ou de précarité?

Télécoms canadiennes :
Vecteur de relance ou de précarité?

Télécoms canadiennes :
Vecteur de relance ou de précarité?

Télécoms canadiennes :
Vecteur de relance ou de précarité?

Télécoms canadiennes :
Vecteur de relance ou de précarité?

Saviez-vous que les entreprises de télécommunications du Canada utilisent couramment des centres d’appels ou de la main d’oeuvre à l’étranger? Malgré le fait que les grandes télécoms canadiennes bénéficient de subventions et d’autres protections de la part du gouvernement fédéral, certaines de ces télécoms ont transféré des dizaines de milliers d'emplois à l’extérieur du pays. Ce n’est pas acceptable!

Si vous êtes parmi les 84% des Québécoises et Québécois qui s’inquiètent de la délocalisation de ces emplois ou des 92% qui pensent que les télécoms ont un rôle clé à jouer dans nos économies locales, signez la lettre plus bas pour dire aux ministres responsables qu’il faut que ça cesse!

Saviez-vous que les entreprises de télécommunications du Canada utilisent couramment des centres d’appels ou de la main d’oeuvre à l’étranger? Malgré le fait que les grandes télécoms canadiennes bénéficient de subventions et d’autres protections de la part du gouvernement fédéral, certaines de ces télécoms ont transféré des dizaines de milliers d'emplois à l’extérieur du pays. Ce n’est pas acceptable!

Si vous êtes parmi les 84% des Québécoises et Québécois qui s’inquiètent de la délocalisation de ces emplois ou des 92% qui pensent que les télécoms ont un rôle clé à jouer dans nos économies locales, signez la lettre plus bas pour dire aux ministres responsables qu’il faut que ça cesse!

Saviez-vous que les entreprises de télécommunications du Canada utilisent couramment des centres d’appels ou de la main d’oeuvre à l’étranger? Malgré le fait que les grandes télécoms canadiennes bénéficient de subventions et d’autres protections de la part du gouvernement fédéral, certaines de ces télécoms ont transféré des dizaines de milliers d'emplois à l’extérieur du pays. Ce n’est pas acceptable!

Si vous êtes parmi les 84% des Québécoises et Québécois qui s’inquiètent de la délocalisation de ces emplois ou des 92% qui pensent que les télécoms ont un rôle clé à jouer dans nos économies locales, signez la lettre plus bas pour dire aux ministres responsables qu’il faut que ça cesse!

Saviez-vous que les entreprises de télécommunications du Canada utilisent couramment des centres d’appels ou de la main d’oeuvre à l’étranger? Malgré le fait que les grandes télécoms canadiennes bénéficient de subventions et d’autres protections de la part du gouvernement fédéral, certaines de ces télécoms ont transféré des dizaines de milliers d'emplois à l’extérieur du pays. Ce n’est pas acceptable!

Si vous êtes parmi les 84% des Québécoises et Québécois qui s’inquiètent de la délocalisation de ces emplois ou des 92% qui pensent que les télécoms ont un rôle clé à jouer dans nos économies locales, signez la lettre plus bas pour dire aux ministres responsables qu’il faut que ça cesse!

Saviez-vous que les entreprises de télécommunications du Canada utilisent couramment des centres d’appels ou de la main d’oeuvre à l’étranger? Malgré le fait que les grandes télécoms canadiennes bénéficient de subventions et d’autres protections de la part du gouvernement fédéral, certaines de ces télécoms ont transféré des dizaines de milliers d'emplois à l’extérieur du pays. Ce n’est pas acceptable!

Si vous êtes parmi les 84% des Québécoises et Québécois qui s’inquiètent de la délocalisation de ces emplois ou des 92% qui pensent que les télécoms ont un rôle clé à jouer dans nos économies locales, signez la lettre plus bas pour dire aux ministres responsables qu’il faut que ça cesse!

Votre vie privée est-elle protégée?

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Au Canada, plus de 30 millions de personnes ont été victimes d’une atteinte à la sécurité de leurs renseignements privés ou financiers. Malgré cela, nos grandes télécoms continuent de délocaliser plusieurs emplois vers des pays où il n’y a pas les mêmes protections des données et de la vie privée. Alors plutôt que de garder et de protéger vos données ici, on vous demande de confier vos renseignements personnels à des sous-traitants qui se situent aux quatre coins du globe. Ça vous semble normal?

Au Canada, plus de 30 millions de personnes ont été victimes d’une atteinte à la sécurité de leurs renseignements privés ou financiers. Malgré cela, nos grandes télécoms continuent de délocaliser plusieurs emplois vers des pays où il n’y a pas les mêmes protections des données et de la vie privée. Alors plutôt que de garder et de protéger vos données ici, on vous demande de confier vos renseignements personnels à des sous-traitants qui se situent aux quatre coins du globe. Ça vous semble normal?

Au Canada, plus de 30 millions de personnes ont été victimes d’une atteinte à la sécurité de leurs renseignements privés ou financiers. Malgré cela, nos grandes télécoms continuent de délocaliser plusieurs emplois vers des pays où il n’y a pas les mêmes protections des données et de la vie privée. Alors plutôt que de garder et de protéger vos données ici, on vous demande de confier vos renseignements personnels à des sous-traitants qui se situent aux quatre coins du globe. Ça vous semble normal?

Au Canada, plus de 30 millions de personnes ont été victimes d’une atteinte à la sécurité de leurs renseignements privés ou financiers. Malgré cela, nos grandes télécoms continuent de délocaliser plusieurs emplois vers des pays où il n’y a pas les mêmes protections des données et de la vie privée. Alors plutôt que de garder et de protéger vos données ici, on vous demande de confier vos renseignements personnels à des sous-traitants qui se situent aux quatre coins du globe. Ça vous semble normal?

Au Canada, plus de 30 millions de personnes ont été victimes d’une atteinte à la sécurité de leurs renseignements privés ou financiers. Malgré cela, nos grandes télécoms continuent de délocaliser plusieurs emplois vers des pays où il n’y a pas les mêmes protections des données et de la vie privée. Alors plutôt que de garder et de protéger vos données ici, on vous demande de confier vos renseignements personnels à des sous-traitants qui se situent aux quatre coins du globe. Ça vous semble normal?

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En un clic, nous pouvons envoyer un message clair au Gouvernement du Canada. Disons au gouvernement qu’il doit agir maintenant pour s’assurer que nos données et nos emplois restent ici, au Canada. Appuyez notre démarche en remplissant le formulaire ci-dessous.

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Envoyons un message clair: les services des télécoms doivent demeurer locaux et sécurisés!

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Madame la Ministre,
Monsieur le Ministre,
Je vous écris, car je m’inquiète pour la protection de mes renseignements personnels alors que d’importantes entreprises de télécommunication canadiennes ont transféré une partie significative de leur service à la clientèle et de leur service technique à l’étranger.

Lorsque je communique avec ces entreprises, je ne sais pas si je m’adresse à quelqu’un qui est au Canada ou dans un autre pays. Par contre, chaque fois on me demande des informations personnelles – comme ma date de naissance et le nom de jeune fille de ma mère – afin d’accéder à mon compte.

Nous sommes nombreux et nombreuses à s’interroger sur l’endroit où sont hébergées ces données personnelles. Qui en assure la protection et selon quelles lois? Celles du Canada ou celles du pays où se trouve le sous-traitant du fournisseur canadien? Même si les lois canadiennes ne sont pas parfaites, elles protègent mieux les renseignements personnels que celles de certains des États où sont situés les centres d'appels des compagnies de télécommunication.

C’est sans compter que ces emplois délocalisés le sont dans des pays où l’on paie de petits salaires. En plus de nuire à la protection de nos informations personnelles, cette pratique fragilise le marché du travail, au Québec et au Canada, en faisant disparaître des emplois de qualité.

Le gouvernement fédéral prévoie injecter 6,45 milliards de dollars dans les entreprises de télécommunication basées au Canada sous forme de prêts et de subventions pour le déploiement d’Internet haute vitesse partout au pays dans les prochaines années. Il n’est pas normal que ces dernières puissent recevoir des millions de dollars des contribuables sans avoir l’obligation, en retour, de créer de bons emplois pour les gens d’ici.

Il est temps de mettre fin au fléau de la délocalisation des emplois et au déplacement risqué de nos renseignements personnels à l'extérieur du Québec et du Canada.
Pour y arriver, le gouvernement fédéral doit :

Madame la Ministre,
Monsieur le Ministre,
Je vous écris, car je m’inquiète pour la protection de mes renseignements personnels alors que d’importantes entreprises de télécommunication canadiennes ont transféré une partie significative de leur service à la clientèle et de leur service technique à l’étranger.

Lorsque je communique avec ces entreprises, je ne sais pas si je m’adresse à quelqu’un qui est au Canada ou dans un autre pays. Par contre, chaque fois on me demande des informations personnelles – comme ma date de naissance et le nom de jeune fille de ma mère – afin d’accéder à mon compte.

Nous sommes nombreux et nombreuses à s’interroger sur l’endroit où sont hébergées ces données personnelles. Qui en assure la protection et selon quelles lois? Celles du Canada ou celles du pays où se trouve le sous-traitant du fournisseur canadien? Même si les lois canadiennes ne sont pas parfaites, elles protègent mieux les renseignements personnels que celles de certains des États où sont situés les centres d'appels des compagnies de télécommunication.

C’est sans compter que ces emplois délocalisés le sont dans des pays où l’on paie de petits salaires. En plus de nuire à la protection de nos informations personnelles, cette pratique fragilise le marché du travail, au Québec et au Canada, en faisant disparaître des emplois de qualité.

Le gouvernement fédéral prévoie injecter 6,45 milliards de dollars dans les entreprises de télécommunication basées au Canada sous forme de prêts et de subventions pour le déploiement d’Internet haute vitesse partout au pays dans les prochaines années. Il n’est pas normal que ces dernières puissent recevoir des millions de dollars des contribuables sans avoir l’obligation, en retour, de créer de bons emplois pour les gens d’ici.

Il est temps de mettre fin au fléau de la délocalisation des emplois et au déplacement risqué de nos renseignements personnels à l'extérieur du Québec et du Canada.
Pour y arriver, le gouvernement fédéral doit :

Madame la Ministre,
Monsieur le Ministre,
Je vous écris, car je m’inquiète pour la protection de mes renseignements personnels alors que d’importantes entreprises de télécommunication canadiennes ont transféré une partie significative de leur service à la clientèle et de leur service technique à l’étranger.

Lorsque je communique avec ces entreprises, je ne sais pas si je m’adresse à quelqu’un qui est au Canada ou dans un autre pays. Par contre, chaque fois on me demande des informations personnelles – comme ma date de naissance et le nom de jeune fille de ma mère – afin d’accéder à mon compte.

Nous sommes nombreux et nombreuses à s’interroger sur l’endroit où sont hébergées ces données personnelles. Qui en assure la protection et selon quelles lois? Celles du Canada ou celles du pays où se trouve le sous-traitant du fournisseur canadien? Même si les lois canadiennes ne sont pas parfaites, elles protègent mieux les renseignements personnels que celles de certains des États où sont situés les centres d'appels des compagnies de télécommunication.

C’est sans compter que ces emplois délocalisés le sont dans des pays où l’on paie de petits salaires. En plus de nuire à la protection de nos informations personnelles, cette pratique fragilise le marché du travail, au Québec et au Canada, en faisant disparaître des emplois de qualité.

Le gouvernement fédéral prévoie injecter 6,45 milliards de dollars dans les entreprises de télécommunication basées au Canada sous forme de prêts et de subventions pour le déploiement d’Internet haute vitesse partout au pays dans les prochaines années. Il n’est pas normal que ces dernières puissent recevoir des millions de dollars des contribuables sans avoir l’obligation, en retour, de créer de bons emplois pour les gens d’ici.

Il est temps de mettre fin au fléau de la délocalisation des emplois et au déplacement risqué de nos renseignements personnels à l'extérieur du Québec et du Canada.
Pour y arriver, le gouvernement fédéral doit :

Madame la Ministre,
Monsieur le Ministre,
Je vous écris, car je m’inquiète pour la protection de mes renseignements personnels alors que d’importantes entreprises de télécommunication canadiennes ont transféré une partie significative de leur service à la clientèle et de leur service technique à l’étranger.

Lorsque je communique avec ces entreprises, je ne sais pas si je m’adresse à quelqu’un qui est au Canada ou dans un autre pays. Par contre, chaque fois on me demande des informations personnelles – comme ma date de naissance et le nom de jeune fille de ma mère – afin d’accéder à mon compte.

Nous sommes nombreux et nombreuses à s’interroger sur l’endroit où sont hébergées ces données personnelles. Qui en assure la protection et selon quelles lois? Celles du Canada ou celles du pays où se trouve le sous-traitant du fournisseur canadien? Même si les lois canadiennes ne sont pas parfaites, elles protègent mieux les renseignements personnels que celles de certains des États où sont situés les centres d'appels des compagnies de télécommunication.

C’est sans compter que ces emplois délocalisés le sont dans des pays où l’on paie de petits salaires. En plus de nuire à la protection de nos informations personnelles, cette pratique fragilise le marché du travail, au Québec et au Canada, en faisant disparaître des emplois de qualité.

Le gouvernement fédéral prévoie injecter 6,45 milliards de dollars dans les entreprises de télécommunication basées au Canada sous forme de prêts et de subventions pour le déploiement d’Internet haute vitesse partout au pays dans les prochaines années. Il n’est pas normal que ces dernières puissent recevoir des millions de dollars des contribuables sans avoir l’obligation, en retour, de créer de bons emplois pour les gens d’ici.

Il est temps de mettre fin au fléau de la délocalisation des emplois et au déplacement risqué de nos renseignements personnels à l'extérieur du Québec et du Canada.
Pour y arriver, le gouvernement fédéral doit :

Madame la Ministre,
Monsieur le Ministre,
Je vous écris, car je m’inquiète pour la protection de mes renseignements personnels alors que d’importantes entreprises de télécommunication canadiennes ont transféré une partiesignificative de leur service à la clientèle et de leur service technique à l’étranger.

Lorsque je communique avec ces entreprises, je ne sais pas si je m’adresse à quelqu’un qui est au Canada ou dans un autre pays. Par contre, chaque fois on me demande des informations personnelles – comme ma date de naissance et le nom de jeune fille de ma mère – afin d’accéder à mon compte.

Nous sommes nombreux et nombreuses à s’interroger sur l’endroit où sont hébergées ces données personnelles. Qui en assure la protection et selon quelles lois? Celles du Canada ou celles du pays où se trouve le sous-traitant du fournisseur canadien? Même si les lois canadiennes ne sont pas parfaites, elles protègent mieux les renseignements personnels que celles de certains des États où sont situés les centres d'appels des compagnies de télécommunication.

C’est sans compter que ces emplois délocalisés le sont dans des pays où l’on paie de petits salaires. En plus de nuire à la protection de nos informations personnelles, cette pratique fragilise le marché du travail, au Québec et au Canada, en faisant disparaître des emplois de qualité.

Le gouvernement fédéral prévoie injecter 6,45 milliards de dollars dans les entreprises de télécommunication basées au Canada sous forme de prêts et de subventions pour le déploiement d’Internet haute vitesse partout au pays dans les prochaines années. Il n’est pas normal que ces dernières puissent recevoir des millions de dollars des contribuables sans avoir l’obligation, en retour, de créer de bons emplois pour les gens d’ici.

Il est temps de mettre fin au fléau de la délocalisation des emplois et au déplacement risqué de nos renseignements personnels à l'extérieur du Québec et du Canada.
Pour y arriver, le gouvernement fédéral doit :

  • interdire la sous-traitance de nos emplois à l’étranger, à moins qu’une pénurie de main-d’œuvre canadienne soit confirmée par une étude d’Emploi et Développement social Canada;
  • s'assurer que l'argent des contribuables finance directement la création d’emplois de qualité au Canada lorsqu’il accorde des subventions;
  • faire passer la protection des renseignements personnels avant les intérêts commerciaux dans sa modernisation en cours des lois sur la vie privée.
  • interdire la sous-traitance de nos emplois à l’étranger, à moins qu’une pénurie de main-d’œuvre canadienne soit confirmée par une étude d’Emploi et Développement social Canada;
  • s'assurer que l'argent des contribuables finance directement la création d’emplois de qualité au Canada lorsqu’il accorde des subventions;
  • faire passer la protection des renseignements personnels avant les intérêts commerciaux dans sa modernisation en cours des lois sur la vie privée.
  • interdire la sous-traitance de nos emplois à l’étranger, à moins qu’une pénurie de main-d’œuvre canadienne soit confirmée par une étude d’Emploi et Développement social Canada;
  • s'assurer que l'argent des contribuables finance directement la création d’emplois de qualité au Canada lorsqu’il accorde des subventions;
  • faire passer la protection des renseignements personnels avant les intérêts commerciaux dans sa modernisation en cours des lois sur la vie privée.
  • interdire la sous-traitance de nos emplois à l’étranger, à moins qu’une pénurie de main-d’œuvre canadienne soit confirmée par une étude d’Emploi et Développement social Canada;
  • s'assurer que l'argent des contribuables finance directement la création d’emplois de qualité au Canada lorsqu’il accorde des subventions;
  • faire passer la protection des renseignements personnels avant les intérêts commerciaux dans sa modernisation en cours des lois sur la vie privée.
  • interdire la sous-traitance de nos emplois à l’étranger, à moins qu’une pénurie de main-d’œuvre canadienne soit confirmée par une étude d’Emploi et Développement social Canada;
  • s'assurer que l'argent des contribuables finance directement la création d’emplois de qualité au Canada lorsqu’il accorde des subventions;
  • faire passer la protection des renseignements personnels avant les intérêts commerciaux dans sa modernisation en cours des lois sur la vie privée.
Je joins ma voix dans la campagne du SCFP-Québec et d'Unifor-Québec pour que ces mesures soient mises en place rapidement afin d’empêcher l’exportation de nos emplois et de nos renseignements personnels à l’étranger.

Je vous prie d'agréer l'expression de mes sentiments distingués.
Je joins ma voix dans la campagne du SCFP-Québec et d'Unifor-Québec pour que ces mesures soient mises en place rapidement afin d’empêcher l’exportation de nos emplois et de nos renseignements personnels à l’étranger.

Je vous prie d'agréer l'expression de mes sentiments distingués.
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Je vous prie d'agréer l'expression de mes sentiments distingués.
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Je joins ma voix dans la campagne du SCFP-Québec et d'Unifor-Québec pour que ces mesures soient mises en place rapidement afin d’empêcher l’exportation de nos emplois et de nos renseignements personnels à l’étranger.

Je vous prie d'agréer l'expression de mes sentiments distingués.

En remplissant ce court formulaire, vous pouvez envoyer cette lettre de campagne directement aux ministres responsables.

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© 2021 — Syndicat canadien de la fonction publique
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